JANVIER > MARS 2008
24, 25, 26 janvier 2008 à 21 h
Durée 1h15
Les Beautés inutiles
d'après Guy de Maupassant
Adaptation des nouvelles Le Million, La Parure, Le Signe et Boule de Suif
Mise en scène Eric Vanelle
Produit par le Théâtre du Grand Rond - Cie Lever du Jour de Toulouse
Les Beautés inutiles est une adaptation festive, où se mêlent théâtre, danse et musique, de 4 nouvelles de Maupassant : La Parure, Le Signe, Le Million et Boule de Suif.
Eclairer ces merveilles d’histoires sous un prisme nouveau et (re)donner envie de se plonger dans la langue de ce joyeux pessimiste, voilà tout le propos de ce spectacle où
l’humour et l’ironie mordante servent de fil rouge… Chaudement recommandé aux adolescents… et à leurs parents. La compagnie Le Lever du jour gère depuis 4 ans le Théâtre du Grand
Rond à Toulouse, autour de 4 axes principaux : l’accueil de compagnies professionnelles, la diffusion de spectacles, la diffusion culturelle auprès des jeunes et la création. Elle revendique
l’envie d'explorer l'univers d'auteurs très différents, et de se confronter à des genres et des styles d'écriture hétérogènes. En faisant du théâtre un matériau social, la compagnie Le Lever du
jour s'est donné comme mission de replacer le théâtre dans son temps et dans la cité, avec comme volonté de se faire rencontrer les publics, initiés et novices, de tous
âges.
31 janvier - 1, 2 février 2008 à 21h
Durée 1h30
Barber Shop
Quartet
Quatuor vocal a-capella
Produit par Blue Fish
1. Madame Soleil est formelle. Les astres sont favorables et le Barber Shop Quartet va connaître une
ascension fulgurante.
La Barbershopmania va s'emparer du monde.
Des scènes d'hystérie collective auront lieu à chaque déplacement de ce groupe vocal à cappella.
Votre dernière chance d'assister sereinement à leur nouveau spectacle, inclassable et hilarant, est de vous rendre à .....? le ......? 2. Testez vos
connaissances.
Qu'est donc le Barber Shop?
1- un oiseau des îles Galápagos qui perd ses plumes en hiver?
2- un style vocal né aux Etats Unis au début du XXème siècle dans les échoppes de barbier?
3- une plante hallucinogène dont l'effet est de se prendre pour Luis Mariano?
Que nous propose le Barber Shop Quartet?
1- un spectacle plein d'humour, de finesse et de talent musical?
2- la collection complète des vinyles de Mireille Matthieu?
3- une méthode par correspondance pour apprendre à manger le riz cantonais?
Que pensent les gens qui ont vu le Barber Shop Quartet?
1- que ça fait longtemps qu'ils n'ont pas vu un spectacle de cette qualité.
2- que ça fait longtemps qu'ils n'ont pas ri comme ça?
3- qu'ils ont bien fait de venir et de ne pas tenir compte de l'affiche ringarde du Barber Shop Quartet?
Quelque soient vos réponses, venez à leur concert, vous ne serez pas déçus.
Site internet: www.barber-shop-quartet.com
CONCERT ANNULE REPORTE AU 28
JUIN
9 février 2008 à 21h
Durée 1h10
Quintette de Brahms - Quintette de
Dvorak
Par le Quatuor Amazone et Arnaud Gaspard
Dans le cadre de la
Politique de la Ville : Projet de sensibilisation à la musique classique
Violons : Catherine Fisher, Agnès Vitton
Altos : Véronique Knoeller, Arnaud Gaspart
Violoncelle : Célia Boudot
A. DVORAK - QUINTETTE à deux Altos Op.97
Dans ce
Quintette Op.97, dit aussi « Américain » (appellation partagée avec la Neuvième Symphonie et le Douzième Quatuor),c’est ici l’alto qui vient en renfort, comme dans le Premier Quintette et comme
chez Mozart. Les circonstances de la composition méritent qu'on s'y arrête : prolongeant son séjour aux Etats-Unis, où il avait occupé le poste de directeur du Conservatoire de New York, Dvoŕák
passa ses vacances d’été 1893 en compagnie de quelques amis à Spillville, Iowa, où il eut l’occasion d’entendre des chants indiens. Ce sont ces chants et ces rythmes que l’on retrouve ici,
brassés à des thèmes directement jaillis du terroir tchèque, avec lesquels ils présentent certaines analogies : syncopes rythmiques, gamme pentatonique, batteries d’accompagnement. Tout cela
confère à l’œuvre une couleur immédiatement reconnaissable, une pulsation vitale qui traduit on ne peut mieux l’énergie dont la musique de chambre de Dvoŕák est
porteuse.
Loin de sa patrie, Dvorak vit les honneurs qui lui sont prodigués comme un exil doré.
Les harmonies et les rythmes nouveaux le subjuguent. Il les emprunte, les colore, les transforme comme il l’a toujours fait avec les sources folkloriques de sa propre culture d’Europe Centrale.
qu’il s’agisse du Quatuor op.96 ou bien du Quintette op.97 que l’on surnomme parfois « l’indien »,ces deux pages miraculeuses sont le prélude à la dernière pièce composée sur
le sol étranger, en 1895. Le Concerto pour violoncelle en si mineur op.104 exprimera la joie de quitter le sol américain, sans regret. Il sera alors en grande partie débarrassé des
teintes exotiques que nous allons entendre.
J. BRAHMS - QUINTETTE à deux Altos Op. 111
Le Quintette à
cordes, opus 111 est le second de la série, composé en 1890. Brahms pensait qu'il s'agissait de sa dernière œuvre de musique de chambre et pense curieusement livrer là son testament, "en quelque
glorieux farniente un peu de temps entre la vie et la mort"...
Lorsqu'il compose en 1890 ce deuxième Quintette, Brahms déroute ses amis par la complexité de son écriture et l'importance accordée à l'alto.
Bien que cette œuvre consacre le triomphe de la mélodie, ils en trouvèrent la forme et l’écriture ardues, et en déclarèrent l’exécution difficile. Seul Hanslick ( écrivain de Bohême réputé, et
critique musicale non moins prestigieux de l’époque ) vit clair : « Brahms semble se concentrer de plus en plus, il semble se trouver de mieux en mieux, et avec une assurance toujours
accrue, dans l’expression vigoureuse des sentiments simples. Une intense vie émotionnelle anime cette œuvre, sans effort, sans excès, sans artifices. »
De la sonate au sextuor, la seule oeuvre de chambre qui porte un titre ( « Prater » en référence au célèbre parc d’attractions viennois ) est le quintette op. 111, et ce titre aurait
été soutiré au compositeur par son ami et biographe, Max Kalbeck. Ce dernier aurait demandé si l'on pouvait sous-titrer l'oeuvre Brahms au Prater. Brahms aurait répondu : « Dans le
mille. N'est-ce pas ? Et toutes les jolies filles y sont ». Ce Quintette possède une dimension symphonique particulièrement difficile à mettre en place pour les solistes qui doivent en rendre
l'intensité expressive sans en perdre la clarté de l'architecture : une demi-heure de défi permanent !
14, 15, 16 février 2008 à 21h
Durée 1h30
Comme dans du verre brisé
D'Agnès Marietta
Coproduit par Spirales8 et Koikadi de Toulouse
"Y a rien dans ma vie à l'extérieur rien qui se voit de l'extérieur qui ressemble à
l'intérieur de moi"
Représentation en présence de l'auteur le samedi 16 février
Deux hommes et une femme se mettent à nu, livrent leurs rêves, leurs espoirs déçus, leurs choix remis en question, leurs angoisses, leurs doutes, leurs errances.
Trois vies dont ils nous parlent sans fausse pudeur, mais non sans humour. Trois voix qui s'entrecoisent.Trois parcours qui se confrontent, se contredisent, se répondent. Parfois teintés
d'ironie, plongeant dans la caricature puis soudain d'une sincérité déconcertante, leurs témoignages passent d'un registre à l'autre. Pour nous faire partager une vraie tranche d'humanité.
Avec : Hélène Dedryvère, Carlos Nogaledo, Jérôme Thibault
Mise en scène : Bénédicte Rossignol
Création lumières : Gilles Candotto
21, 22, 23 février 2008 à 21h
Durée 1h30
Bonbon chante Fréhel
Cabaret décalé
Produit par Abelya Production
Quitte à pleurer sur son sort, autant le faire en rigolant ! ...
- Prix du Public au Festival d'Humour de Vienne (mars 2007)
- Prix du Jury au Festival "Boeuf Théâtre" à Antibes (octobre 2006)
- Prix du Public au Festival "Villard de Lans Vit l'Art de Rire" (octobre 2005)
Accompagnée par Léon à l'accordéon, Bonbon nous rejoue la vie de Frehel, une femme touchée par le succès, les hommes, les voyages et le vertige des drogues. Son voyage au pays de l'argot nous
ravit les oreilles et nous étire les zygomatiques. Elle interprète avec truculence, humour et émotion les plus grandes chansons de cette immense artiste. Elle évoque la vie hors normes de ce
monstre du musi-hall,véritable bête de scène, qui n'hésitait pas à s'arrêter au beau milieu d'une chanson pour haranguer le public.
Le personnage est titanesque. Sa force, sa présence scénique et l'originalité de son interprétation font de ce spectacle plus qu'un tour de chant : la rencontre novatrice et décapante du Théâtre
et du Music-Hall, le télescopage du rire et des larmes. Tantôt drôles, à la manière des comiques troupiers, tantôt poétiques et déchirants, les textes de ses chansons sont à l'image d'un Paris
populaire et miséreux tant prisé par le monde du cinéma. Un jeu théâtral exceptionnel, un exercice de mémoire collective jouissif et rafraîchissant, un grand moment de bonheur..
"C'est drôle, surprenant et captivant ! ..." Nice Matin
"... Bientôt incontournable ?..." La Voix du Nord
"... Jouissif et rafraîchissant..." Le Dauphiné
Site internet : http://bonbonchantefrehel.com
13, 14, 15 mars 2008 à 21h
Durée 1h10
Enfants de la Middle Class
de Sylvain Levey
Mise en scène Gérard David
Produit par la Cie Les Labyrinthes de Mérignac
Sur le tracé des villes occidentales, la répétition architecturale des banlieues pavillonnaires se fait l'écho de la mécanique prévisible des comportements. Là, la brutalité des sorts s'édulcore
grâce à la fadeur réconfortante de la reproduction. Dans ce cadre rationnel vit la classe moyenne, à l'abri de la grande misère... ou presque. C'est à cette zone médiane des classifications
contemporaines que Sylvain Levey consacre "Enfants de la middle class", triptyque décapant sur les vies ordinaires de la majorité silencieuse, cible de tous les dangers : chômage, consumérisme,
errance idéologique...
Règlement de comptes, rancoeurs, obsessions explosent en réparties drôles et méchantes. A partir des banalités de la vie quotidienne un trajet en automobile, un repas d'anniversaire, les
rivalités, les frustrations, les usures affectives troublent la surface lisse des conformismes. Un huis-clos familial plonge le spectateur dans l'intimité risible des petitesses.
La Compagnies Les Labyrinthes a choisi d'accompagner Sylvain Levey, dans cet engagement du texte de théâtre, à dire le monde contemporain dont il explore, par
l'humour, les angles morts.
Avec : Emmanuel Ransinangue, Eric André, Arlène Pelibossian, Jérôme Batteux, Alexiane Cazenave, Sarah Guilleux, Jean Bedouret, Béatrice
Deplanne, Jérémy Montheau, Natacha Alexandre
Lumière : Emmanuel Ransinangue
Costume : Anne Vergeron
Chargé de production : François Mary
Site internet : www.leslabyrinthes.net
20, 21, 22 mars 2008 à 21h
Durée 1h15
Moi aussi je suis Catherine Deneuve
de Pierre Notte
Mise en scène Gérard David
Produit par la Cie Les Labyrinthes de Mérignac
En août 2005, la pièce Moi aussi, je suis Catherine Deneuve est créée au Théâtre de la Pépinière-Opéra dans une mise en scène de Jean-Claude Cotillard. Il reçoit dès
la même année le prix de la Fondation Diane et Lucien Barrière. Nommée trois fois pour les "Molières 2006", la pièce est couronnée par le Molière du Théâtre Privé. En juin 2006, Pierre
Notte reçoit le Prix SACD du Nouveau Talent pour le théâtre. En janvier 2007, Jean-Claude Cotillard met en scène Journalistes au Théâtre Tristan Bernard alors que Moi aussi,
je sui Catherine Deneuve est créé à Rome puis à Tokyo. Depuis le 1er novembre 2006, il est secrétaire général de la Comédie-Française.
La mère est au bord de la crise de nerfs ! Ses filles délirent : Geneviève est Catherine Deneuve, Marie chante pour un oui ou pour un non dans son petit cabaret, aussi intime
qu'imaginaire. Pourtant la Mère lutte à coup de lapin aux pruneaux et de cake au citron : rien n'y fait : De toute façon, elle ne comprend rien : comme si on donnait de la viande à un cheval !
Les filles veulent "leur quart d'heure de célébrité", exister autrement pour chasser les fantômes d'amours mortes mais pas enterrées. La Mère, elle, se souvient d'un bonheur désormais sans visage
: du temps où elle était chanteuse et où Gilbert existait. Mais les hommes sont des chairs disparues : l'amour de Marie a sauté par la fenêtre dans un excès ou plutôt un élan de lyrisme amoureux
: celui de Geneviève se fait attendre... Le fils est un figurant sans voix ni entrailles. Heureusement, il y a les chansons et le revolver.
Moi aussi je suis Catherine Deneuve étonne parce qu'elle est une sorte de tragédie musicale légère, inventive, bourrée de
citations plus ou moins déclinées, qui vont de la chanson populaire aux dialogues de films en passant par Verlaine... Par ce jeu décalé et amusé, le spectateur écoutera un texte à la fois
familier et nouveau ; les échos sonores de sa mémoire dévoyés par la création de P. Notte, donnent une coloration jubilatoire à la pièce.
Avec : Cécile Bayle, Caroline Lemignard, Carole Pierret, Eric André
Site internet
: www.leslabyrinthes.net
28 et 29 mars 2008 à 21h
Durée 1h30
XABALTX Folk rock Basque
Auteur, compositeur, interprète, animateur radio, artiste autodidacte, polyvalent, touche-à-tout, XABALTX est l'auteur de nombreux tubes aux Pays Basques.
Il boit à toutes les sources avec une sensiblité musicale hors du temps. Sa musique métissée est un véritable rhizome musical, une alchimie destinée à tisser du lien social, elle s'attaque à
l'intolérance.
Cet artiste adore "se goinfrer de sensations", il a partagé la scène avec de grands groupes et artistes français tels que Noir Désir, Alan Stivel, Miossec, Cali et a même chanté en duo avec
Francis Cabrel.
Percussions, cajon, choeur : Frantxoa Errezarrete
Guitare électrique, électro-acoustique, choeur : David Usabiaga
Guitare électro-acoustique et chant : Xabaltx
Site internet : www.myspace.com/xabaltx
publié dans :
saison 2007/2008
par Théâtre du Pont Tournant
0
Aucun commentaire pour cet article
Trackbacks
Aucun trackback pour cet article
Commentaires Récents